L'absenceest
uneprésenceparfois insupportable. Elle vous saisit comme vivre sa vie en marche-arrière. C'est par la mémoire qu'on touche
au présent trop souvent malheureusement.
Il m'a quitté depuis un bon moment déjà et je
ne peux encore m'y faire. Avait-il enfin touché ce bout du monde qu'il s'abîmait tant à rechercher? Moi, par prudence, j'avais abandonné en chemin. Par peur. Cette peur de soi-même qui
s'invente des certitudes. J'ai maintenant le succès, c'est-à-dire peu. Lui parti, j'ai oublié l'urgence des mes questions. On s'était rencontré d'une façon qui, j'aurais dû le deviner, annonçait
le reste.
En ce temps là, j'étais jeune. Non seulement de cet âge qui chiffre la jeunesse mais aussi de cet état qui exprime une ambition si naïve. Jeune de ces élans qui colorent
vos vingt ans. Je me voyais déjà écrivain, sans apprentissage. Je ne soupçonnais pas encore la puissance des mots qui se jouent des réalités.... (à
suivre)
Voilà! J'ai fait ma part.
Le reste dépend de vous. Ecrivez votre bout dans les commentaires ou envoyez-moi un mail et
j'écrirais la suite de cette histoire qui ne demande qu'à être racontée. Je vous citerai bien sûr.
A vos plumes écrivains en herbe
"L'originalité d'un auteur dépend moins de son style que de sa manière de penser" Anton Tchékov, dramaturge russe, 1860-1904
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